ƒ Réenchanter le monde | Carnet de vie

Réenchanter le monde

Vers le Réenchantement du monde ?

"Osons penser comme aux débuts tâtonnants d’une nouvelle Renaissance !
Osons travailler à notre réenchantement et à celui du monde !"


Analyser les courants de fond
Personne ne conteste aujourd’hui que nous traversons une crise majeure. Mais nous avons parfois tendance à ne regarder que la partie la plus visible de cette crise, c’est-à-dire sa dimension bancaire et financière, ce qui est évidemment très important, surtout si l’on tient compte du nombre de gens qui ont perdu tout ou une grande partie de leur patrimoine familial. Toutefois, il y a d’autres dimensions aux événements actuels.
Chaque citoyen perçoit confusément les courants de fond, car ils passent au profond de chacun de nous. Prenons un exemple : j’étais cet été sur une plage en Italie et j’entends mon voisin dire à son épouse : « en tous cas une chose est certaine, nos enfants n’auront pas la même vie que nous. Nous avons amélioré notre situation matérielle par rapport à nos parents. Ce ne sera plus le cas pour nos enfants. Ils vont vivre dans une société complètement différente et auront probablement moins ». J’ai été frappé par cette conversation parce qu’elle est l’indice de ce que l’opinion publique, dans l’hémisphère Nord en tous cas, « sait » que quelque chose d’important se passe et sent que nous n’allons pas continuer à nous enrichir tout au long du XXIème siècle aux dépens de l’environnement et de la pauvreté d’une grande partie de la population mondiale. Il y a comme le sentiment confus d’une limite que nous sommes en train de toucher.
Nous le percevons aussi quand des économistes « classiques » continuent à nous dire que la seule solution est de continuer à consommer et à faire tourner la machine économique, pour créer de l’emploi. Nous sentons un malaise grandissant, car il y a quelque chose qui n’est pas juste, surtout maintenant en pleine crise financière mondiale. Si l’humanité continue à se développer selon le modèle industriel actuel, nous allons droit dans le mur, surtout depuis que la Chine, l’Inde et le Brésil nous ont progressivement rejoints dans ce modèle. Nous sommes en danger de suicide collectif, d’ici une ou deux générations.
Danger de mort, mais aussi pulsion de vie
Nous touchons ici au niveau le plus profond de la mutation en cours. Pourquoi y a-t-il une mutation ?
Précisément parce que si nous ne mutons pas, nous allons vers la disparition possible de l’humanité. Ce danger de mort est effrayant certes, mais c’est aussi le moteur secret et extrêmement puissant du profond changement de civilisation qui a lieu. C’est cette menace qui est en train de travailler au plus profond de chacun de nous, à un niveau que nous ne ressentons pas nécessairement. La perception du danger nous pousse à modifier les valeurs de base de nos vies. Imperceptiblement, mais tout compte fait assez rapidement, nous sommes en train de transformer notre vision du monde (paradigme).
Petit à petit, nous prenons plus au sérieux le respect de l’environnement. Nous trions nos poubelles, alors que de nombreux observateurs avaient prédit que ce serait impossible. Nous redécouvrons que la poursuite de la carrière et de l’argent sont finalement moins importants que de passer du temps avec ceux qu’on aime. Nous (re)découvrons combien la nature est belle et que nous ne sommes pas « au-dessus » d’elle, comme des dominateurs, voire des exploiteurs, mais que nous en faisons partie et qu’il nous faut la respecter. Nous redécouvrons que la vie est courte et que la plupart des civilisations du monde affirment une vie après la mort. Nous découvrons que nous avons une dimension intérieure et nous nous mettons à consacrer du temps à notre croissance intérieure... et à chercher la sagesse.
"Il y a comme le sentiment confus d’une limite que nous sommes en train de toucher"
Des créatifs culturels dans le monde changent de valeurs en silence
La Commission européenne (Eurostat) a fait, en 1997, une enquête sur le changement de valeurs chez les Européens et a constaté que 20 % des Européens environ étaient dans un processus de changement de valeurs profond et rapide. Dans ce groupe, 66 % sont des femmes. Ce sont elles qui mènent le changement en silence. Il y a donc 100 millions d’Européen(ne)s qui sont en train de changer de vision du monde. C’est beaucoup. C’est la même proportion aux USA (24 %). Dans les autres continents, il semble que ce soit la même chose, même si les statistiques manquent pour le moment. Des sources convergentes indiquent une proportion similaire au sein du milliard de musulmans : il y aurait au moins 200 millions de musulman(e)s qui changeraient de valeurs en silence... Partout, une même majorité de femmes mène le changement.
Caractéristiques de la vision « moderne »
Pendant des siècles, à la suite de Descartes et Newton, tout le monde, dans notre civilisation moderne, a été d’accord sur le fait qu’il fallait absolument être rationnel et analytique 1, afin de pouvoir s’opposer à tous les obscurantismes du Moyen Age. Cette domination de la dimension  uniquement  rationnelle de nos intelligences faisait partie de l’hypothèse « moderne » de départ. Elle était le fondement de la démarche intellectuelle de nos systèmes d’enseignement, ainsi que de toute la démarche scientifique et technologique qui a pris un essor extraordinaire. Elle était l’« horizon de sens » de la modernité. C’est ce que certains appellent un paradigme.
Cette vision moderne, nous l’avons imposée au monde entier comme étant le seul modèle « développé » de civilisation. Hors de cette société moderne – rationnelle - industrielle et de consommation, il n’y avait pas de développement humain possible. On le voit, la conception « moderne » de la vérité était au fond très intolérante vis-à-vis des autres cultures et des autres visions de la vie. Elle reprenait, sans le savoir, l’adage de l’Eglise au Moyen Age : « Hors de l’Eglise pas de salut ».
1 Depuis Descartes, quand nous sommes confrontés à un problème difficile, on nous a enseigné à le diviser en morceaux et de trouver des solutions partielles. Mais personne ne nous a appris à forger une solution synthétique. Or, c’est de ce genre d’approche synthétique dont l’Humanité a besoin pour s’en sortir.
"Notre civilisation, influencée par la vision patriarcale, 
a désacralisé et détérioré,des valeurs essentielles à notre survie"

Cette approche du réel et de la nature était non seulement dominatrice, mais aussi pétrie des valeurs patriarcales qui inspirent et dominent nos civilisations depuis 5.000 ans. Or ces valeurs patriarcales de « commande, contrôle et conquête », même si elles ont permis la « conquête » de la Lune, ont produit des dégâts considérables dans notre environnement. Elles ne sont donc plus utiles en tant que telles. Il nous faut un nouveau cocktail de valeurs plus féminines, plus « soft », pour arriver à survivre en respectant le futur. De plus, cette vision patriarcale a exclu le caractère sacré, féminin, qui commande le respect absolu de la vie, de la nature et de la sexualité. 
Notre civilisation, influencée par la vision patriarcale, a désacralisé et, donc, détérioré, des valeurs essentielles à notre survie. Ceci explique le malaise de notre civilisation.
Finalement, cette modernité, en réduisant notre approche intellectuelle à la seule rationalité, nous a comme amputés des dimensions d’intuition, de beauté, de culture, d’éthique et de profondeur. En réduisant tout à l’analyse rationnelle, quantitative et analytique, elle nous a atomisés, coupés en morceaux : la pensée dans une boîte, les sentiments dans une autre, le corps dans une troisième, l’âme, ou ce qui en reste, dans une quatrième, etc. La modernité nous a conduits à une vision totalement matérialiste et dépourvue de sens. Elle a « désenchanté » le monde 2 en le privant de profondeur. Ce désenchantement est presque total au niveau de la génération de nos enfants, ceux qui vont construire et gérer le XXIème siècle.
Certains d’entre nous comprennent, de plus en plus clairement, que cette approche moderne ne nous permet plus de penser un avenir soutenable pour notre planète. Il nous faut changer de vision du monde. C’est, à notre avis, ce qui est en train de se passer en silence. Même si la modernité est encore bien présente, elle a perdu sa justification. L’ère moderne est finie, parce que la modernité ne nous conduit pas vers un avenir soutenable. Nous sommes en train de changer d’ère sans le savoir.
2 L’expression a été créée par le sociologue Max WEBER, L’Éthique protestante et l’esprit du capitalisme (1904- 1905), traduction par J. Chavy, Plon, 1964; nouvelle traduction par J.-P. Grossein, Gallimard, 2003.
La vision « transmoderne » et le réenchantement du monde
Si nous voulons survivre, il nous faut recommencer à utiliser toutes les dimensions de nos intelligences, l’intuition, les sentiments, le sens du beau et du bon, et aussi la dimension de sens (éthique) et de notre profondeur. Il nous faut nous reconnecter avec cette nature que nous avons essayé de dominer et d’exploiter sans merci. Il nous faut avoir une approche radicalement tolérante de la vérité, car, pour en sortir ensemble, il s’agira de mettre autour de la table toutes les sagesses du monde, sur pied d’égalité, afin de concevoir ensemble les principes directeurs et les nouvelles règles d’un XXIème siècle réellement soutenable.
Au lieu de vénérer la science, comme étant au dessus de l’éthique et por-teuse de toutes les solutions du futur, nous devenons plus critiques et nous commençons à lui demander des comptes. Nous commençons à demander à la science et à la technologie de nous mener en priorité vers un monde soutenable, vivable et plus juste. Cela nous semble prioritaire, par exemple, vis-à-vis de la conquête de la planète Mars.
Nous sentons bien aussi qu’il nous faut redécouvrir le respect pour le sacré de la vie, de la nature, du cosmos dans lequel nous sommes bien petits. Oui, l’urgence aujourd’hui a changé. Il ne s’agit plus, comme à la fin du Moyen Age, de se débarrasser à tout jamais de l’obscurantisme des clercs de toutes les religions. Non, le nouvel horizon de sens, la nouvelle urgence acceptée par tout le monde sur tous les continents, est la survie de l’humanité dans un environnement soutenable et plus juste. C’est ainsi que nous définissons la vision transmoderne.
La bonne nouvelle est que, puisque cet horizon de sens a changé, nous sommes donc déjà dans la vision transmoderne et au-delà de la modernité, même si toutes nos institutions sont encore modernes, pyramidales et patriarcales. Environ 30 % de la population européenne le comprend clairement, ce qui est énorme 3. Si bien que dans tous les domaines de l’activité humaine, la science, l’économie et la production de valeur, la politique, la culture et l’art, tout va être réévalué à l’aune de cette nouvelle priorité absolue : notre survie collective et la « soutenabilité ». Nous sommes en train de dépasser le « désenchantement du monde » que nous a légué la modernité. Et celui-ci s’infiltre subrepticement dans nos vies, sans que nous sachions toujours l’identifier...
3 L’historien Arnold TOYNBEE explique que lors d’une mutation culturelle importante, il y a statistiquement 5 % de la population qui change de valeurs en silence et prépare le futur. Or, aujourd’hui, nous voyons 25 % de citoyens qui changent de valeurs, soit cinq fois plus. N’est-ce pas une indication que la mutation est cinq fois plus importante ou cinq fois plus rapide ?
  
Mon expérience personnelle : le passage dans le tunnel...
Cette transition d’un paradigme à l’autre n’est pas aisée. Moi-même, j’étais un intellectuel moderne et rationnel et il m’a fallu passer par une crise de neuf mois pour me réveiller un matin complètement transmoderne. J’ai eu l’impression de passer par un tunnel obscur où toutes mes certitudes de base se sont dissoutes progressivement. Il m’a fallu passer par le vide, la déconstruction intérieure... C’est paniquant. Et puis soudain, je me suis rendu compte que je pouvais mettre les pieds sur d’autres valeurs, que je pouvais utiliser d’autres méthodes et que cela marchait. La vie et l’espérance sont revenues. J’ai découvert et vécu le réenchantement, qui fut d’abord intellectuel, mais qui gagna rapidement mon cœur, mes sentiments et mon âme...
Je constatais que je voyais plus large ou, plutôt, j’ai perçu soudain que quand j’étais moderne, je ne voyais qu’à travers un « tube » rationnel. Tout le reste du paysage m’était inaccessible. Et voici que j’avais subitement perdu mes œillères. Je découvrais un paysage d’une richesse fabuleuse. Je voyais jusqu’à l’horizon et ce paysage parlait en même temps à mes sens, à mes sentiments profonds et à mon âme. J’avais l’impression de renaître à la vie et d’être connecté au sacré du cosmos.
Cette nouvelle manière de voir la vie m’a été particulièrement utile et féconde, lorsque j’ai eu la chance de faire partie du prestigieux « Think Tank » que fut la « Cellule de prospective » de la Commission européenne, au service des Présidents Delors et Santer, où nous avions comme tâche de réfléchir au sens de la construction européenne et de son avenir. Au cours de discussions internes, mais aussi des nombreux voyages dans le monde entier, je suis arrivé à la conclusion que nous étions, en effet, dans un changement de civilisation d’une importance et d’une profondeur assez exceptionnelle. C’est alors que j’ai découvert l’existence d’un réseau mondial de chercheur(euse)s et de penseur(euse)s dans les cinq continents.
Nous avons les outils politiques et économiques du XXIème siècle
Trop souvent, ces chercheurs se concentrent sur les dimensions culturelles, psychologiques, spirituelles et philosophiques du changement en cours. Or, il m’apparaît de plus en plus évident que cette mutation a une dimension économique et politique, dont trop peu d’observateurs parlent. 
Nous avons en mains les outils politiques et économiques du XXIème siècle, mais nous ne les voyons pas et continuons à employer les nouveaux outils comme s’ils n’avaient pas déjà changé.
Au plan politique, sous l’impulsion de Jean Monnet, l’Union européenne a, sans vraiment le savoir, inventé de toutes pièces le concept politique transmoderne, clé du XXIème siècle : la non violence permanente entre Etats. Alors que la modernité a instauré la non-violence au sein de l’Etat, la transmodernité est en train d’instaurer la non-violence entre Etats. Ceci signifie la fin de la domination de nos politiques étrangères par Machiavelli et von Clausewitz et l’instauration d’une politique étrangère non-violente. C’est ce que Xavier Solana (responsable européen de la politique étrangère) essaye de faire pas à pas, mais sans être toujours compris par les gouvernements ni par l’opinion publique auxquels les gouvernements européens continuent de ressasser que l’Union européenne est un grand marché. Oui, le marché est un des moyens pour atteindre la fin qui est la paix et la stabilité du continent.
"L’enjeu est plutôt la qualité de la connaissance, voire de la sagesse disponible"
Nous sommes déjà dans une économie post-capitaliste de la connaissance
Au plan économique, l’Union a, là aussi, innové de manière spectaculaire en lançant en 2000, la « stratégie de Lisbonne » qui consiste à faire de l’UE, l’économie la plus compétitive dans la « société de la connaissance », et cela de manière socialement inclusive et dans le respect total de l’environnement. En prenant cette décision les chefs d’Etat ont créé le concept de « société de la connaissance ». Ils ont fait un énorme pas en avant, car ils ont annoncé que nous entrions, non seulement dans une nouvelle technologie, mais aussi dans une nouvelle économie et, enfin, dans une nouvelle société. Donc, il ne s’agit plus seulement de ICT (Information and communication technologies). Non, les chefs d’Etat ont annoncé que, puisque nous changions d’économie et d’outil de production, nous changions aussi de société.
En effet, l’économie de la connaissance crée de la valeur en appliquant de la connaissance à de la connaissance. Cette connaissance, nous pourrions la définir comme étant la dimension non-matérielle des produits. Un parfum Chanel a toujours contenu une large dimension immatérielle. Un programme d’ordinateur ou un morceau de musique sont totalement immatériels. Et l’on observe que la part immatérielle des produits et des entreprises (brand = réputation) est en train d’augmenter, y compris dans les cotations boursières. 
Pour le moment, les bourses prennent en compte les « acquis immatériels » (intangible assets), à plus de 50 % ! 4.
L’outil de production n’est donc plus la machine, mais le cerveau humain, interagissant en réseau avec d’autres humains créatifs. Si bien que, si le chef d’entreprise ne soigne pas son personnel, l’outil de production peut ne pas revenir travailler le lendemain. C’est donc une société post-capitaliste 5, puisque le capital devient moins important que le facteur humain. Le management se redéfinit à 180 degrés en se centrant sur l’humanisme et l’invitation à la créativité. C’est aussi la fin du commerce conçu comme « trade ». La connaissance ne peut pas se vendre, puisque je garde la connaissance que je donne. Nous sommes donc au-delà de l’époque du « Free Trade » et nous entrons dans l’époque de « Free Share », dont nous ne connaissons pas encore toutes les règles. Ce que nous percevons déjà, c’est que les brevets mourront proba- blement avec la société industrielle. Les entreprises pharmaceutiques sont donc en train de se redéfinir complètement.
Cette société de la connaissance est donc une toute nouvelle société, potentiellement beaucoup plus humaniste, et totalement écologique, puisque dans cette société, nous abandonnons la notion quantitative de progrès, car avoir plus d’information n’est pas intéressant. Il y en a trop sur le Web. L’enjeu est plutôt la qualité de la connaissance, voire de la sagesse disponible. C’est exactement de cette nouvelle notion-clé de progrès qualitatif dont nous avions besoin pour concevoir une société soutenable au XXIème siècle !

Les dangers potentiels...
Cependant, il existe aussi un scénario négatif de cette même société de la connaissance. Dans ce scénario, qui est aussi en marche, on reste dans la vision « moderne » de la science de la technologie où l’humain est inférieur et soumis à la machine. Partant de cette hypothèse, on peut imaginer, soit de remplacer les humains par des ordinateurs, dans la gestion de leurs vies ou de la société. Nous allons droit vers une société de machines qui dominent et manipulent de plus en plus les humains. Soit on va « augmenter le potentiel humain » en injectant dans le corps aux employés, aux élèves et aux volontaires quelques millions d’ordinateurs de la taille d’une cellule pour augmenter les performances du cerveau, avec tous les dangers de manipulation par l’ordinateur central. C’est bien pire que la vision d’Orwell !
Conclusion : la nouvelle renaissance transmoderne
Nous vivons une époque passionnante de changement d’ère. En même temps, nous assistons à la fin de l’ère industrielle et de la vision et du paradigme moderne rationnel analytique et patriarcal. Nous sommes aussi déjà bien engagés, à plus de 50 %, dans l’ère post-industrielle, transmoderne et post-patriarcale. Cette nouvelle vision transmoderne nous fournit, comme par miracle, les outils politiques et économiques pour entrer dans le XXIème siècle de manière soutenable, socialement inclusive et moins violente. Osons penser comme aux débuts tâtonnants d’une nouvelle Renaissance ! Osons travailler à notre réenchantement et à celui du monde !


4 Pour de plus amples explications voir mon livre : « La société de la connaissance : une nouvelle vision de l’économie et du politique » Editions romaines, 2007. Une nouvelle édition est en préparation. La version électronique est gratuite sur le site http://www.leseditionsromaines. com/?pg=author&id=3 et sur mon blog http://vision2020. canalblog.com
5 L’expression est de Peter DRUCKER, l’auteur le plus respecté en termes de management au plan mondial. Voir « La société post-capitaliste », traduction de l’américain chez Dunod, Paris, 1994.



Marc Luyckx
Ancien membre de la « Cellule de prospective » de la Commission européenne, vice-président de la Cotrugli Business School à Zagreb et Belgrade, écrivain.
Master of Arts (MA) in Mathematics (civil engineer), Université de Louvain; MA (Baccalauréat) in Philosophy, Université de Louvain;
Licence (MBA) in Catholic Theology, Université de Louvain; PHD (Doctoratus) in Russian and Greek Theology, Pontificio Istituto Orientale, Rome (Italie)

A lire : 
(Dans tout l'Univers, le réalisme et le merveilleux ne peuvent s'exclure parce que « le réalisme est vraiment merveilleux et que le vrai merveilleux est vraiment réaliste ».)


Le Réenchantement du monde dans la poésie de Marguerite Yourcenar

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